5 thématiques:

 

- Les connaissances (1 à 5): Wikipédia, la bibliothèque universelle, les nouvelles RSS, les hoax, dmoz

- Les moteurs de recherche (6 à 14): Alternatives à Google, définitions de Google, le web invisible, l'orthographe exacte, les images, rechercher dans un site grâce à Google, la calculatrice de Google, les archives des sites de archive.org et de Google

- Le droit (15 et 16): Sources de droit et astuces pour le Moniteur belge

- Les informations pratiques et personnelles (17 à 20): Instruments de mesures, recherche de lieux, informations personnelles en ligne, numéros de téléphone,

- Les informations interactives (21 à 24): Traductions, newsgroups, recherches automatisées, wikis et blogs

 


1. Wikipédia: l'encyclopédie en ligne que vous pouvez améliorer

 

Vous souhaitez connaître la définition d'un mot, avoir plus d'information au sujet d'un concept ou glaner des informations utiles dans un domaine quelconque?  Vous êtes un passionné d'information et d'échange de connaissances (ou de "knowledge management" pour utiliser un terme à la mode) et vous désirez diffuser vos connaissances?  Le site http://www.wikipedia.org est le site de la plus grande encyclopédie au monde. 

 

Cette encyclopédie est basée sur un concept extrêmement novateur: toute personne qui le souhaite peut modifier, compléter, créer des textes qui seront intégrés à l'encyclopédie.  Les modifications et les définitions qu'il souhaite diffuser seront en ligne immédiatement.  Ceci se fait notamment grâce à un logiciel extrêmement performant et "open source" (libre de droit d'auteur et droits voisins). 

 

Et la qualité est déjà au rendez-vous de ce site en développement exponentiel.   Des centaines de milliers de contributeurs bénévoles ont apporté leur savoir et leur temps pour créer les textes de base et des millions d'autres personnes sont là pour améliorer, corriger des fautes de distractions, des erreurs et le "vandalisme virtuel". 

 

En octobre 2005, l'encyclopédie en anglais (http://en.wikipedia.org) compte déjà plus de 700.000 articles, l'encyclopédie en français (http://fr.wikipedia.org) plus de 170.000 articles et celle en néerlandais (http://nl.wikipedia.org) vient d'atteindre 100.000 articles.  Et vous pouvez consulter des centaines de milliers de pages dans des dizaines de langues différentes y compris par exemple le frison, le basque et le wallon.

 


2. La bibliothèque universelle: Gutenberg, Gallica,...

 

Presque tout ce qui a été écrit par une personne devient libre de droits lorsque cette personne est décédée depuis plus de 70 ans. Depuis le Capital de Marx jusqu'au Contrat social de Rousseau en passant par les oeuvres de Zola, les écrits de la révolution française et ceux des pères fondateurs des Etats-Unis.

 

Le projet Gutenberg http://www.gutenberg.org/ d'une association américaine (voir notamment la page http://www.gutenberg.org/catalog/) et le site Gallica de la bibliothèque française http://gallica.bnf.fr/ (voir notamment la page "Recherche") mettent à la disposition des milliers d'ouvrages de référence entièrement libres de droit.  Vous y trouverez des millions de pages d'auteurs classiques et moins classiques.

 

A noter également:

 

- Google, Yahoo et des bibliothèques publiques européennes ont des projets encore plus gigantesques de numérisation portant sur des millions d'ouvrages.  Vous trouverez déjà de nombreux ouvrages sur le site http://print.google.com et des informations quant à un autre projet sur le site http://www.opencontentalliance.org.

 

- Google dispose également d'une sorte de bibliothèque en ligne universitaire mais le site quoi que déjà de très grande taille est encore au stade expérimental: http://scholar.google.com.

 

- Il existe de nombreux autres sites mettant à disposition des ouvrages mais ces sites sont moins étendus.

 


3. Les nouvelles sur mesure partout et tout le temps (RSS)

 

Plutôt que de visiter des sites pour découvrir des actualités dans les domaine qui vous intéressent, vous pouvez laisser les nouvelles venir à vous.  Ceci peut se faire de plusieurs manières, voici ma méthode préférée:

 

- Vous cliquez sur http://www.bommie.com

- Vous cliquez sur "Meld je direct gratis aan"

- Vous donnez votre adresse mail et un mot de passe (que vous notez) et cliquez sur "ik heb de algemene voorwaarden gelezen" (après les avoir lues en principe)

- Dans la partie "jouw feeds onderhouden", vous ajoutez les "feeds" que vous souhaitez.  Pour cela, vous devez "copier-coller" l'url d'un lien vers le fichier qui "apportera" automatiquement les nouvelles.  Par exemple: pour obtenir les nouvelles du site portail fédéral: http://www.belgium.be/eportal/rss2.xml?language=fr-be&feed=citizen_home, pour celles du  Standaard http://www.standaard.be/rss.aspx?section=nieuws et pour la une de La Libre Belgique http://www.lalibre.be/rss.  Avec Bommie, vous pouvez également choisir parmi des "feeds" déjà sélectionnés (surtout néerlandophones).

- Il ne vous reste plus qu'à consulter le site http://www.bommie.com pour regarder directement les titres provenant des différents sites que vous avez sélectionné.  En principe, vous ne devrez pas redonner votre mot de passe.

 

Remarques

 

1. Sur de très nombreux sites surtout des sites d'information, vous verrez une petite icône généralement orange mentionnant "RSS" ou "XML", cela signifie que vous pouvez consulter des nouvelles venant de ces sites grâce à un lecteur RSS.

2. Tant pour le site "Bommie" que pour les RSS en général, il y a (encore?) des bugs.  Et il faut donc parfois un peu "chipoter".

3. RSS est l'abréviation de "Really Simple Syndication".  Le terme "syndication" n'a aucun rapport avec une organisation professionnelle.  En fait, ce terme vient de l'anglais et signifie "method of making content available to a range of outlets simultaneously" (source http://en.wikipedia.org/wiki/Syndication, octobre 2005).

4. Il semble qu'il n'existe pas (encore) de flux RSS spécifiquement orienté social, de lecteur de RSS en ligne parfaitement configurable et de lecteur RSS efficace qui envoie les informations par courriel.

 


4. Presque tout est sur internet ... y compris les fausses nouvelles

 

Un des aspects fascinants mais parfois exaspérants d'Internet, c'est que l'on peut y trouver tout et le contraire de tout.  La sécurité sociale belge (n')est (pas) la plus efficace du monde.  L'homme (n')a (pas) marché sur la lune.  Les dinosaures (n')ont (pas) existé.  Les consultants (ne) sont (pas) payés pour dire ce que le patron souhaite entendre.  Voire même, votre équipe favorite de football (n')est (pas) la meilleure de l'univers.  Pour les nouvelles les plus étranges, dites-vous bien que si:

 

- C'est spectaculaire ou très émouvant

- Quelqu'un vous demande par mail de diffuser l'information le plus vite possible

- Et vous n'étiez pas encore au courant

 

C'est très probablement faux.  Et si l'auteur du courriel vous propose de gagner en plus de l'argent, c'est même probablement une escroquerie.

 

Le site http://www.hoaxbuster.com est le site à consulter chaque fois que vous recevez des informations bizarres que vous avez envie de forwarder très vite à vos collègues et connaissances.  Vous y trouverez des explications sur les fausses nouvelles (et quelquefois des vraies) qui circulent sur le réseau.  Surtout, consultez-là avant de (ne pas) transmettre une information spectaculaire.

 


5. Le répertoire universel: http://dmoz.org

 

http://www.google.com indexe systématiquement des milliards de pages.  Mais cela se fait de manière automatique.  Lorsque vous trouvez une information via Google, vous n'avez donc pas d'information quant au contexte et à la validité de la page. 

 

Il existe par ailleurs de nombreux sites qui proposent des répertoires de liens.  Parmi ces sites, une source dépasse de loin tous les autres en qualité et en quantité, il s'agit de http://dmoz.org (en français http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/ et en néerlandais http://dmoz.org/World/Nederlands/).  Comme http://www.wikipedia.org, ce travail est réalisé par des milliers de contributeurs bénévoles et vous pouvez donc contribuer également et comme Wikipédia, le résultat est spectaculaire tant en quantité qu'en qualité.

 

La logique de l'arborescence est parfois assez ardue pour les premières utilisations.  Je vous conseille donc, si vous ne trouvez pas facilement la catégorie souhaitée, d'utiliser la fonction de recherche avec un mot suffisamment "large" et puis de naviguer dans l'arborescence.

 

Remarque 1: L'annuaire de Google http://www.google.be/dirhp?hl=fr&tab=wd&q= fonctionne sur base des informations recueillies par Dmoz.  Si vous êtes "Google addict", vous n'êtes pas obligé de quitter cet environnement.

 

Remarque 2: Il existe un répertoire pour les sites publics belges élaboré au niveau fédéral par la Direction générale de la Communication Externe: http://directory.fgov.be.  Le logiciel utilisé pour la création de ce site est open source (libre de droits) tout comme le logiciel utilisé pour Dmoz.

 


6. Chercher n'est pas (seulement) googler

 

Bien sûr vous connaissez http://www.google.com, mais il y a aussi une vie sans Google.  Voici quelques sites de recherche qui vous offrent des informations de recherche supplémentaires ou différentes.

 

- http://www.kartoo.com et http://vivisimo.com sont deux moteurs de recherche qui vous offrent immédiatement des catégories de votre recherche.  Par exemple si vous tapez <"accidents du travail" Belgique>, vous verrez apparaître des groupes d'information.  C'est intéressant par exemple pour se faire une vision globale de ce qui est sur internet à propos d'un sujet que vous connaissez peu ou encore pour avoir des idées neuves de recherches dans un domaine que vous connaissez déjà sous un certain angle.

 

- http://www.alltheweb.com, http://www.hotbot.com et http://www.altavista.com ont été longtemps les meilleurs moteurs de recherche et peuvent servir d'alternative à Google en vous offrant de nouvelles perspectives de recherche.  http://www.lycos.com était autrefois une alternative fort utilisée.

 

- http://www.yahoo.com est le moteur de recherche alternatif à Google le plus connu.

 

- http://search.msn.fr est une initiative de Microsoft qui vise à faire concurrence à Google.  La présentation fait encore un peu "artisanale".  Mais le contenu est déjà abondant.

 

- Enfin  http://search.fgov.be est le moteur de recherche des autorités fédérales belges, parfait pour chercher sur les sites de type fgov.be.

 

Remarque 1: il y aussi d'autres "métamoteurs" qui cherchent à travers plusieurs autres moteurs, par exemple http://www.ithaki.net, et des moteurs de recherche spécifiques pour certains domaines par exemple le site http://www.findlaw.com, très connu aux Etats-Unis, mais j'avoue que jusqu'ici ces moteurs ne m'ont été que très rarement utiles (mais n'hésitez pas à compléter si vous savez plus).

 

Remarque 2: http://search.fgov.be est aussi le moteur de recherche utilisé par les gestionnaires de certains sites pour une recherche dans un seul site (notamment le site de notre SPF).

 


7. Les définitions de Google

 

Il vous est probablement arrivé de chercher la définition d'un terme sur internet.  Mais en cherchant le mot ou l'expression sur Google (ou ailleurs), vous trouvez beaucoup de références non pertinentes. 

 

Pour trouver uniquement des définitions (souvent utiles mais pas toujours parfaites), dans http://www.google.com, tapez <define: mot_à_définir> ou <define: "expression à définir">. 

 

Par exemple, tapez <define: "sécurité sociale"> ou <define: Belgique>.  Ces recherches spécifiques se font notamment en partenariat avec Wikipédia. 

 


8. La partie cachée de l'iceberg

 

Un des aspects frustrants (mais aussi passionnants) d'internet, c'est que Google (ainsi que les autres moteurs de recherche) ne trouve pas tout.  En fait, la majorité des informations disponibles sur le web ne sont pas accessibles (on parle souvent de "web invisible").  Il y a d'abord, les millions de sites accessibles uniquement à certaines personnes moyennant login et mot de passe.  Ici, c'est normal que vous ne trouviez pas.  Mais il y a aussi les milliards de pages d'information stockées dans des bases de données non référencées par Google et pourtant souvent accessibles gratuitement.  Il est vrai que si Google cherchait vraiment tout, vous auriez parfois des liens innombrables d'un intérêt très limité. 

 

Lorsque votre  recherche via Google ne donne pas de résultats, la question à se poser est souvent "Où se trouve le site contenant la base de données répondant à ma question?".  Voici, uniquement pour la Belgique et de manière pas du tout exhaustive, quelques liens vers des bases de données.  Rien que ces quelques sites contiennent déjà l'équivalent de millions de pages dactylographiées et des bases de données similaires existent dans de nombreux autres pays.    Vous cherchez:

 

- Une personne physique (qui a le téléphone): http://www.1307.be

- Une société ou organisation (qui a le téléphone): http://www.pagesjaunes.be

- Une information concernant une entreprise: http://kbo-bce-ps.mineco.fgov.be/ps/kbo_ps/kbo_search.jsp?lang=fr&dest=ST (Banque carrefour des entreprises)

- Une information concernant une association: http://www.ejustice.just.fgov.be/vzw/vzwf.htm

- Un texte juridique belge: http://www.belgiquelex.be

- Un évènement médiatique des dernières années: les archives de http://www.lalibrebelgique.be, http://www.standaard.be (malheureusement payant sauf pour les abonnés) ou http://www.lesoir.be (malheureusement payant même <!> pour les abonnés), http://www.demorgen.be (malheureusement payant sauf pour les abonnés)

- Un lieu en région flamande ou en région bruxelloise : http://www.gisvlaanderen.be/geo-vlaanderen/kleurenortho (pour un lieu ailleurs http://www.maporama.com)

- Un livre ou un article: http://www.bib.belgium.be/Search.aspx?lang=1 et http://opac.kbr.be/fkbr0.htm  (de nombreux autres catalogues de bibliothèques sont également en ligne)

 

Remarque: il existe des sites consacrés aux sites contenant des données "invisibles" notamment http://www.invisible-web.net.

 


9. Retrouver l'orthographe ou l'expression exacte grâce à Google.

 

"Bis repetita placet" ou "Bis repetita placent", onmiddellijk ou onmiddelijk?  Si vous cherchez sur http://www.google.be, les deux orthographes du mot ou de l'expression recherché, dans l'immense majorité des cas, le mot ou l'expression pour lequel vous avez le plus d'occurrences (le mot qui "sort" le plus souvent) est le bon.  En effet, sur internet, comme ailleurs, les gens font des fautes de frappe, de grammaire et d'orthographe mais il y a plus d'auteurs écrivant sans faute un mot ou une expression que de gens se trompant.  En ce qui concerne les expressions, n'oubliez pas de mettre les mots concernés entre guillemets.  Sinon, vous recevrez la liste de toutes les pages contenant les mots que vous avez tapés dans n'importe quel ordre.  Si vous vous rappelez seulement une partie de l'expression, tapez seulement cette partie toujours entre guillemets.  Par exemple "C'est clair comme" ou "de l'eau de roche" pour retrouver l'expression "C'est clair comme de l'eau de roche".

 

Grâce au site http://www.googlefight.com, vous pouvez même comparer directement 2 mots; par exemple onmiddellijk (correct) et onmiddelijk (incorrect): http://www.googlefight.com/index.php?lang=en_GB&word1=onmiddellijk&word2=onmiddelijk

 

Attention, Google ne tient presque pas compte des accents ou plutôt en tient compte de manière illogique (pour un non-anglophone).  Si comme moi, vous faites partie des allergiques aux accents circonflexes, les résultats de votre recherche sont à prendre avec des pincettes.

 

Attention également, le nombre d'occurrences est une donnée qui doit être prise comme un ordre de grandeur.  Ainsi, en été 2005, l'expression "C'est clair comme de l'eau de roche" était supposée avoir 893 occurrences alors que l'expression "C'est clair comme" était supposée n'en avoir que 617 alors qu'elle devrait en avoir au moins autant que l'expression complète.

 


10. Un petit dessin  vaut mieux qu'un long discours: Google et les images.

 

Vous allez sur http://www.google.be.  Vous tapez un mot au hasard.  Eurostation par exemple.  Ensuite, vous cliquez sur "Images" et puis sur "Recherche Google" (ou sur Enter).  Et voilà des photos ayant pour thème le mot Eurostation.  Évidemment, comme pour une recherche Google classique, parfois cela n'a pas de rapport avec ce que vous cherchez réellement.

 

Attention (1): sur internet, ne signifie pas utilisable sans limite.  Le plus souvent vous ne pouvez pas utiliser ces images librement, par exemple sur votre site.  Pour des images libres de droit, voir notamment la page http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Public_domain_image_resources.

 

Attention (2): l'expression "Sage comme une image" ne concerne pas du tout Internet.  Le moteur de recherche de Google est censé par défaut filtrer certaines images offensantes, mais vous risquez cependant de rencontrer parfois des images vulgaires, pornographiques, ..., même en utilisant des mots a priori non sensibles.

 


11. Rechercher, grâce à Google, un mot dans un site qui n'a pas de fonction "recherche"

 

Vous cherchez une information dans un site mais le site est organisé de manière kafkaïenne et le moteur de recherche ne fonctionne pas, donne des résultats étranges ou, simplement, il n'y a pas de moteur de recherche? 

 

Tapez dans la fenêtre de recherche de http://www.google.be, <site:nomdusite.com "les mots recherchés"> (attention site:nomdusite sans espace).  Ainsi, si dans le site http://www.health.fgov.be, vous cherchez des informations concernant les intoxications alimentaires, vous pouvez taper <site:health.fgov.be "intoxication alimentaire"> ou <site:health.fgov.be botulisme>.  Si vous cherchez une expression, un titre,..., n'oubliez pas les guillemets pour retrouvez l'expression correcte.

 


12. La calculatrice de Google

 

Sur www.google.be (ou www.google.com, www.google.fr, www.google.nl, ...), si vous tapez 7 * 454 ou 6356 / 2 ou encore 4154 - 976 , vous n'obtiendrez pas de résultats de recherches mais le résultat d'un calcul, en l'espèce 3178.  Plus besoin donc de chercher votre calculette sur l'ordinateur, Google suffit.

 

Plus d'informations à ce sujet? http://www.google.be/intl/fr/help/features.html#calculator

 


13. Les archives en ligne: archive.org

 

Vous aviez un site internet qui contenait une information importante mais le site (ou la page du site) a disparu, a été profondément modifié ou est (temporairement) inaccessible.  Ou encore, vous voulez connaître une information qui n'est plus d'actualité aujourd'hui.  Le site http://www.archive.org a peut-être conservé l'information.  En effet, ce site gigantesque conserve des copies de millions de sites internet.  A la page d'accueil, dans waybackmachine, tapez l'url du site ou de la page que vous souhaitez consulter.  Ensuite, si le site est disponible, cliquez sur la date pour laquelle vous souhaitez retrouver une information. 

 

Vous pouvez même conserver dans vos signets ou envoyer à des collègues l'url d'une page déterminée d'un site disparu.  Par exemple en cliquant sur le lien http://web.archive.org/web/19980209211832/http://belgium.fgov.be/Frans/217/21720/21720.htm, vous trouverez la liste des fonctionnaires d'information des défunts ministères fédéraux sur le site du défunt service fédéral d'information, liste telle qu'elle était disponible le 9 février 1998.

 


14. Les archives en ligne: Google

 

Vous cherchez une information via http://www.google.be mais malheureusement lorsque vous cliquez sur le lien le plus intéressant, la page n'est pas accessible.   Cliquez sur le lien plus petit, un peu plus bas et vers la droite mentionnant "En cache".  Google vous offre (généralement) la page qui a été enregistrée dans les gigantesques disques durs de cette organisation lors de la dernière "indexation" du site.  La présentation est souvent moins conviviale mais les informations recherchées sont présentes.

 

Un peu plus compliqué: les archives de Google peuvent également vous être utiles lorsque vous savez qu'un site internet contenait une information importante mais que le site ou la page du site a récemment disparu, a récemment été profondément modifié ou est temporairement inaccessible.  Pour tenter de retrouver l'information, tapez sur http://www.google.be quelques mots ou une suite de mots ("dans ce cas entre guillemets comme ici") dont vous pensez qu'ils se trouvent dans la page que vous cherchez et à peu d'autres endroits.  Ensuite, quand vous avez trouvé la page, cliquez sur "En cache" et non sur le lien direct de la page.

 


15. Nul n'est censé ignorer la loi

 

Vous connaissez probablement déjà le site du Moniteur, mais voici quelques informations complémentaires pour trouver un texte juridique:

 

- Plutôt que de taper http://www.moniteur.be, si vous cliquez sur http://www.just.fgov.be/cgi/welcome.pl, vous y êtes tout de suite.

 

- Si vous souhaitez un texte législatif coordonné (un arrêté royal tel que modifié par d'autres arrêtés royaux par exemple), vous devez consulter l'url http://www.juridat.be/cgi_loi/legislation.pl (à jour après environ 3 ou 4 mois).

 

- Pour les textes législatifs en projet, il faut consulter le site de l'assemblée concernée.  Par exemple pour la Chambre http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfm?section=flwb&rightmenu=right&language=fr&cfm=ListDocument.cfm et pour le Sénat http://www.senate.be/www/?MIval=/Dossiers/RangeVanDossier&M=5&LANG=fr.

 

- Pour les textes réglementaires en projet, il n'y a, à ma connaissance, pas de site à accès illimité.  Des informations relatives à de nombreux arrêtés royaux en projet sont disponibles dans les communiqués de presse du conseil des ministres sur la page http://presscenter.org/index/Press_Releases/Current_Press_Releases.jsp mais il ne s'agit pas de textes complets.  Attention, dans ce domaine là plus que d'autres, ce n'est pas parce que c'est dans votre quotidien favori que c'est officiel.  Sauf si votre quotidien favori est le Moniteur belge :-).

 

- Pour la jurisprudence, vous pouvez consulter http://www.arbitrage.be/fr/jurisprudence/jurisprudence_table.html pour les arrêts de la Cour d'arbitrage (ils paraissent aussi au Moniteur), http://www.juridat.be/juris/jucf.htm pour les arrêts de la Cour de Cassation,  http://www.raadvst-consetat.be/Fr/search_fr.htm pour les arrêts du Conseil d'Etat et http://www.juridat.be/cgi_juris/jurf.pl pour les décisions d'autres juridictions (cours d'appel, cours et tribunaux du travail,...).

 

- Au niveau de l'Union européenne, le Journal officiel est consultable à partir de http://europa.eu.int/eur-lex/lex/fr/index.htm et les arrêts de la Cour de justice à partir de http://curia.eu.int/fr/content/juris/index_form.htm.

 

Remarque 1: Pour tous les textes légaux belges, le meilleur url de départ est http://www.belgiquelex.be/bcl_kbw/fr/ (voir également http://www.juridat.be).

 

Remarque 2: Les urls cités changent malheureusement assez souvent.  Mais par contre les noms de domaine, eux, ont une "espérance de vie" plus longue.  Si http://www.senate.be/www/?MIval=/Dossiers/RangeVanDossier&M=5&LANG=fr ne fonctionne pas, essayez http://www.senate.be et puis cherchez dans ce site.

 


16. Le Moniteur belge

 

- Plutôt que de taper http://www.moniteur.be, si vous cliquez sur http://www.just.fgov.be/cgi/welcome.pl, vous êtes tout de suite à la page d'accueil.  Si vous le lisez tous les jours, vous pouvez ajouter cet url au démarrage de votre PC (dans démarrez -> programmes -> Start up).

 

- Il vous arrive peut-être de devoir retrouver un Moniteur belge d'une date déterminée voire d'une page déterminée.  Voici quelques informations complémentaires à ce sujet.

 

= A. Comment faire un lien vers un Moniteur d'une date déterminée (format pdf)

 

Exemples

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2005/09/22_1S.pdf : Sommaire du Moniteur du 22 septembre 2005 (1ère édition) http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2005/09/22_1.pdf : Contenu du Moniteur du 22 septembre 2005 (1ère édition) http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2005/09/22_2.pdf : Contenu du Moniteur du 22 septembre 2005 (2ème édition)

 

Structure (les parties entre astérisques sont variables)

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/*année*/*mois*/*jour*_*numéroédition*.pdf : Contenu d'un Moniteur http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/*année*/*mois*/*jour*_*numéroédition*S.pdf : Sommaire d'un Moniteur

 

Attention: La partie de l'url www.ejustice.just.fgov.be pourrait être modifiée en cas de changement de système informatique

 

= B. Comment naviguer parmi les répertoires contenant les Moniteur (format pdf)

 

Exemples

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2005/09/

http://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2005/

 

Structure (les parties entre astérisques sont variables)

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/*mopdf*/*année*/*lecaséchéantmois*

 

= C. Comment faire un lien vers un texte juridique (paru au Moniteur) d'une date déterminée

 

Pour effectuer un lien, le numéro interne du document doit être connu.  Le numéro interne est le numéro qui apparaît sur fond de bouton grisé à droite des intitulés de textes dans le sommaire du Moniteur (sommaire en html).

 

Exemples

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/api2.pl?lg=nl&pd=2002-06-01&numac=2002022400 : Un arrêté royal en néerlandais paru le 1er juin 2005 et portant le numéro interne 2002022400

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/api2.pl?lg=fr&pd=2005-09-22&numac=2005009724 : Un avis en français paru le 22 septembre 2005 et portant le numéro interne 2005009724

 

Structure (les parties entre astérisques sont variables)

 

http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/api2.pl?lg=*langue*&pd=*année*-*mois*-*jour*&numac=*année6autreschiffres*

 

= D. Si vous souhaitez un texte législatif coordonné (un arrêté royal tel que modifié par d'autres arrêtés royaux par exemple), vous devez consulter l'url http://www.juridat.be/cgi_loi/legislation.pl (à jour après environ 3 ou 4 mois).

 

= E. Pour trouver un texte paru au Moniteur pour lequel vous ne connaissez pas la date précise de publication, la page http://www.ejustice.just.fgov.be/doc/rech_f.htm vous permet notamment des recherches "full text" (et également des recherches selon la date de publication, la date de promulgation, les mots du titre, l'autorité source du texte, le type de disposition,...).  Attention, les dates à indiquer sont "à l'américaine": pour le 20 décembre 2004, vous devez indiquer 2004 12 20.

 

= F. Si vous ne trouvez quand même pas, vous composez le numéro gratuit 0800-98 809 et vous pourrez contacter des personnes spécialisées dans la recherche des textes parus au Moniteur

 


17. Heure, dates, poids, mesures, températures,...: exactitude et conversions

 

Cela vous est probablement arrivé de vous demander à quoi correspondait telle mesure "exotique", quelle heure il était à tel endroit et à quel jour de la semaine telle date correspondait.  Voici quelques sites à ce sujet.

 

- http://www.protechnique.com/tables/calc_cnv.htm: pour convertir les miles, pouces, livres, ... en kilomètres, mètres, kilos

 

- http://www.xe.com/ucc/convert.cgi: pour convertir les livres en euros, les dinars en francs CFA, les pesos en roubles...

 

- http://onlineconversion.com: pour convertir un peu de tout y inclus les températures et les volumes.  100 degrés Fahrenheit en degrés Celsius, un baril de pétrole en litres, ...

 

- http://www.timeanddate.com: quand tombera le 1er mercredi d'avril 2015, le jour de votre naissance était-il un mardi?

 

- http://portail.imcce.fr/fr/ephemerides/astronomie/Promenade/pages4/427.html: correspondance entre les calendriers grégorien ("notre" calendrier) et les calendriers julien, musulman, israélite et copte (et correspondance avec le calendrier républicain jusque 1805)

 


18. Quo vadis ?

 

Que vous vous rendiez en Belgique ou à l'étranger en mission, en visite ou en vacances, les sources d'information à ce sujet sont innombrables.  Voici les 5 sources qui me sont le plus souvent utiles.

 

- http://www.maporama.com: Site très connu, parfait pour trouver à peu près n'importe quel lieu dans le monde et ceci avec une grande précision pour les Etats européens et d'Amérique du Nord.  Très utile aussi pour connaître le trajet d'un lieu à l'autre (voir en bas "Itinéraires", très précis mais contenant cependant parfois des erreurs).  Utile aussi pour retrouver un code postal ou compléter une adresse (par exemple si vous indiquez le nom du lieu, le code postal apparaît également). ((note postérieure à la rédaction, vous pouvez aussi installer l'extraordinaire logiciel http://earth.google.com/ qui montre des détails à l'échelle de votre voiture mais, attention, c'est un logiciel lourd et je le soupçonne même -quoi que sans certitude- d'avoir fait crasher mon PC))

 

- http://www.virtualtourist.com: Des informations touristiques mais aussi pratiques (transports hôtels, voyages, attractions, "pièges à touristes",...) dans tous les pays et la plupart des villes et même des villages (2 millions de lieux décrits!).  Réalisé par des dizaines de milliers de voyageurs et d'habitants et non par des professionnels.

 

- http://www.horlogeparlante.com: L'heure exacte partout dans le monde.

 

- http://www.wunderground.com: La météo partout dans le monde.

 

- http://www.gisvlaanderen.be/geo-vlaanderen/kleurenortho: Une photo aérienne de toute la Flandre (Communauté flamande donc Bruxelles inclus).  Avec une précision de quelques mètres.  Donc même les voitures, les passages pour piétons, les piscine privées et les vérandas sont visibles.

 


19. Connais-toi toi-même et connais les autres

 

Les sites permettant de retrouver des informations personnelles sont nombreux.  En voici quelques uns:

 

- http://www.geneanet.org: (presque) tous les noms de famille et prénoms y compris très probablement les vôtres

 

- http://www.familienaam.be: La localisation (approximative) des noms de famille en Belgique

 

- http://www.whois.ws: pour savoir qui est "officiellement" "derrière" un url.  Attention, en pratique souvent les urls sont revendus ou les coordonnées ne sont pas correctes.  Pour la Belgique, voir aussi http://www.dns.be si le premier site ne fonctionne pas.

 

- http://www.whatismyip.com: pour connaître votre propre adresse IP (là où vous êtes connecté)

 

- http://search.skynet.be/index.html?l1=search&l2=whitepages&new_lang=fr et http://www.pagesdor.be: les "bottins" de téléphone (voir aussi le http://www.1307.be)

 


20. Trouver les coordonnées relatives à un numéro de téléphone.

 

Vous avez noté un numéro de téléphone "normal" sur un bout de papier mais vous avez oublié de noter le nom de l'intéressé et, à vrai dire, vous ne savez plus exactement pourquoi vous aviez noté ce numéro. 

 

Comment retrouver plus d'informations ?  Cliquez sur http://www.1307.be/index_1307.html puis sur "recherche par numéro" et tapez le numéro en commençant par le préfixe et sans espace (par exemple 021234567).  Attention malheureusement, 1) beaucoup de numéros ne sont pas enregistrés (même des numéros non secrets), 2) vous ne pouvez pas "copier/coller" les informations mais vous devez les recopier (probablement pour éviter les abus entre autres suite à des recherches automatisées).

 

Par ailleurs, si vous souhaitez savoir qui est l'opérateur pour un numéro belge (Proximus, Belgacom, Telenet,...): il suffit de consulter le site http://www.1399.be.

 


21. Les traductions en ligne

 

Vous avez reçu un mail qui est probablement du spam.  Mais vous n'êtes pas certain que vous pouvez le supprimer parce que c'est en allemand en russe ou en grec et que vous ne comprenez (presque) rien.  Vous souhaitez envoyer un petit texte à une personne.  Le destinataire ne comprend pas les langues que vous connaissez.  Des sites internet peuvent vous fournir des traductions automatiques entre autres en français, néerlandais, anglais, espagnol, allemand, chinois, russe ou coréen.  Bien sûr, la traduction n'est pas parfaite.  Mais vous serez parfois positivement surpris du résultat.  Vous trouverez ci-dessous le présent texte traduit du français vers le néerlandais avec http://world.altavista.com/tr.  Vous trouverez ensuite le même texte traduit  du français vers l'anglais avec http://www.freetranslation.com. 

 

Conseil: si vous rédigez un texte à traduire: utilisez des phrases simples, courtes et avec une structure classique.  La traduction ne sera pas parfaite mais elle sera compréhensible.

 

U hebt een mail ontvangen die waarschijnlijk spam is. Maar u bent niet zeker dat u het kunt afschaffen omdat het in het Duits in Rus of in Griek is en dat u (bijna) niets begrijpt. U wilt een kleine tekst verzenden naar een persoon. De ontvanger begrijpt de talen niet die u kent. Websites kunnen u automatische vertalingen onder meer leveren in het Frans, Nederlands, Engels, Spaans, Duits, Chinees, Russisch of Koreaans. Natuurlijk is de vertaling niet perfect. Maar u zult soms positief van het resultaat verrast worden. U zult hieronder deze vertaalde tekst van het Frans in het Nederlands met http://world.altavista.com/tr vinden. U zult vervolgens dezelfde vertaalde tekst van het Frans in het Engels met http://www.freetranslation.com vinden.

 

De Raad: als u een te vertalen tekst opstelt: gebruikt eenvoudige, korte zinnen en met een klassieke structuur. De vertaling zal niet perfect zijn maar zij zal begrijpelijk zijn.

 

You received a mail that probably is spam.  But you are not certain that you can eliminate it because this is in German in Russian or in Greek and that you do not understand (almost) nothing.  You wish to send a small text to a person.  The addressee does not understand the languages that you know.  Sites internet can furnish you automatic translations between other in French, More dutch, More english, More spanish, More german, More chinese, Russian or Korean.  Of course, the translation is not perfect.  But you sometimes positively will have surprised result.  You will find below the present text translates French towards the Dutch one with http: //world.altavista.com/tr.  You will find next it same text translates French towards the English with http: //www.freetranslation.com. 

 

Counsel: if you compose a text to translate: use simple, short sentences and with a classical structure.  The translation will not be perfect but she will be understandable. 

 


22. Big brother is watching FOR you

 

Vous êtes passionné par la sécurité sociale bolivienne?  Vous voulez savoir quand on parle de votre rue sur internet?  Plutôt que de "googler" de temps en temps, vous pouvez laisser les résultats venir à vous.  Pour ce faire:

 

1. Allez sur la page http://www.googlealert.com/signup.php.

2. Choisissez un "username" et un "password" (que vous noterez quelque part) et donnez votre adresse mail.

3. Choisissez "GoogleAlert trial" (les autres choix sont payants).

4. Vous pouvez demander directement 3 recherches automatiques.  Choisissez les mots ou groupes de mots qui vous intéressent, par exemple <"seguridad social" Bolivia>  <kerkstraat Brugge> et <"rue de la mutualité" Liège> (pour les "groupes de mots", n'oubliez pas les guillemets comme pour une recherche ordinaire sur Google).

5. Allez dans "More options" et choisissez la fréquence à laquelle vous recevrez les informations (par défaut une fois par jour ce qui est assez "lourd").

Vous recevrez ensuite périodiquement par courriel le résultat de vos recherches.  Pour les pages qui vous intéressent, vous n'avez plus qu'à cliquer.

 

Remarque (1): il existe d'autres services similaires à GoogleAlert mais celui-ci est probablement un des plus simples, réguliers et efficaces.

Remarque (2): en principe, chaque courriel donnera de nouveaux résultats et pas les pages déjà renseignées auparavant (mais il y a de nombreuses exceptions).

 


23. Les newsgroups

 

Internet, ce n'est pas que les sites web.  Il y aussi des milliards de messages échangés.  Et parmi ces innombrables messages, beaucoup sont des messages échangés dans des "groupes de discussion", "forums" ou "newsgroups".   Les premiers messages échangés encore accessibles datent du début des années 80.

 

Si vous pensez qu'une opinion ou une information n'est pas sur internet, vous la trouverez peut-être dans un de ces groupes.   Vous pouvez accéder à de nombreux groupes publics notamment via http://groups.google.com (Google a repris le site dejanews.com qui était la référence dans ce domaine).

 

Remarque 1: Attention, plus encore que pour les sites internet, les textes diffusés dans des groupes sont non vérifiés.  Et donc, c'est souvent plus intéressant pour "sentir" des opinions souvent non modérées (par exemple concernant la sécurité sociale ici ou ailleurs) que pour élargir ses connaissances.  C'est un peu comme un gigantesque "courrier des lecteurs" à l'échelle de la planète.  Mais où tout serait publié sans filtre (et donc notamment avec beaucoup de spam).

 

Remarque 2: Si vous disposez d'un accès internet extérieur au SPF, vous pouvez probablement consulter les messages les plus récents avec votre logiciel de gestion de courrier électronique (Outlook Express, Netscape, ... mais pas Outlook).

 


24. Et si ce n'est pas sur internet, il ne vous reste qu'à l'ajouter

 

Que faire si ce n'est pas sur internet et que cela devrait l'être?  L'ajouter bien sûr.  Pour cela, pas besoin de quitter votre "luie stoel".

 

Voici 3 possibilités parmi de nombreuses autres.

 

Solution 1. le wiki.

 

Pour l'apprendre, il ne vous faudra que quelques secondes.  Même sans formation informatique spécifique".

 

1. Cliquer sur http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Sandbox (ou sur toute page appelée "bac à sable" d'un wiki) 2. Cliquer sur "edit this page" (au milieu en haut) 3. Dans la fenêtre qui s'ouvre, copiez, collez par exemple "Voici de l'open source qui ne coûte rien, est simple et efficace."

4. Cliquez en bas à gauche sur "Save page"

 

Solution 2: le blog

 

1. Cliquez sur http://www.canalblog.com/public/ 2. Allez dans "Pas encore membre ? Inscrivez-vous !"

3. Remplissez les champs prévus (notez votre mot de passe, choisissez un nom un peu original,...) 4. Ecrivez vos premiers messages

 

Solution 3 le newsgroup

 

1. Utilisez Outlook express (pas Outlook donc pas à partir d'un PC "Mercure") 2. "Abonnez-vous" au groupe qui s'intéresse à ce que vous souhaitez communiquer (soc.culture.belgium, fr.misc.handicap,...) 3. Composez un message 4. Envoyer le message

 

Vos messages seront consultables notamment via le site http://www.google.be/grphp?hl=fr&tab=wg&q=.

 

Remarque 1: pour les wikis, il est notamment aisé de réaliser des travaux collectifs protégés par un login et un mot de passe, de conserver les versions successives des travaux réalisés, de rendre accessible en lecture seule tout ou partie du site, de créer plusieurs sortes d'utilisateurs, d'ajouter des pièces jointes,...

 

Remarque 2: attention, ce que vous avez écrit ne disparaîtra probablement pas dans un avenir prévisible (même si personne ne le lira peut-être jamais!).  Il est facile d'ajouter mais il est difficile de retrancher.  Le plus prudent est de partir du principe que "Tout écrit plongé dans l'internet en ressort copié".

 

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